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Subvention industrie du futur

Depuis le 24 octobre 2020, certaines PME et ETI industrielles peuvent solliciter la subvention « Industrie du futur ». Inscrite au plan « France Relance »,elle vise à accélérer les transformations digitale et technologique de ces entreprises en facilitant le financement de nouveaux équipements. Voici les conditions d’accès à cette aide.

Un outil plus « incitatif et efficace »que le dispositif de suramortissement numérique

Entre 2020 et 2022, les entreprises de taille petite, moyenne ou intermédiaire ayant une activité industrielle sont concernées par le dispositif « industrie du futur », mais uniquement pour acquérir de nouveaux équipements. Son périmètre exclut par conséquent la R&D ou encore le prototypage. Un décret définit les catégories de biens éligibles afin de moderniser l’outil productif, incluant les logiciels d’optimisation de la maintenance, de conception, de fabrication, etc.

Si le dispositif du suramortissement fiscal dans le domaine de la robotique et de la transformation numérique reste accessible jusqu’au 31 décembre 2020, la crise a montré ses faiblesses. Aussi, le Ministère délégué à l’Industrie et la Direction Générale des Entreprises (DGE) ont réfléchi à un nouveau dispositif en partenariat avec la Fédération des Industries Mécaniques (FIM) et le Symop (Syndicat des machines et technologies de production).

Présenté dans le cadre du plan France Relance, le mécanisme « Industrie du futur » a été créé pour inciter les entreprises à se digitaliser et à moderniser leur appareil de production. L’objectif est de préserver leur compétitivité à l’échelle nationale, mais aussi sur la scène internationale dans un contexte économique complexe.

Un budget de 320 millions sur 3 ans pour les PME et ETI industrielles

Une enveloppe de 320 millions d’euros lui a été allouée, dont 40 millions devraient être octroyés cette année, et les 280 millions restants, répartis équitablement sur 2021 et 2022. Les pouvoirs publics n’excluent cependant pas de réviser ce budget, en fonction du nombre de bénéficiaires.

Trois types d’aides existent, qui déterminent le montant maximum auquel peut prétendre une entreprise :

  1. Le régime de minimis : le dispositif finance 40 % de la dépense, sans dépasser 200 000 euros.
  2. Le régime temporaire Covid : la limite est fixée à 800 000 euros.
  3. Le régime PME : l’aide n’est pas plafonnée, mais le taux de subvention applicable varie selon la taille de l’entreprise (10 % pour une moyenne et 20 % pour une petite).

Les PME et les ETI seules peuvent approcher l’Agence des Services de Paiement (ASP) pour déposer leur demande de subvention portant sur un équipement ou un outil GMAO figurant sur la liste des biens éligibles et utilisé sur un site basé sur le territoire français.

Enfin, la démarche doit être effectuée avant de s’engager pour l’achat auprès d’un quelconque fournisseur.

Le guichet unique géré par l’ASP prend en charge l’ensemble du processus, depuis l’étude des dossiers jusqu’au paiement.

 

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Optimiser les tournées de livraisons

Avec l’essor du commerce électronique, un demi-milliard de colis sont livrés chaque année à travers la France. Dans un contexte de crise sanitaire, l’activité des e-marchands a brutalement augmenté depuis le deuxième trimestre 2020, entrainant une explosion des flux logistiques. Pour les entreprises, le défi est triple : répondre aux exigences des clients, optimiser les coûts et minimiser son impact environnemental.

La livraison, un critère d’achat prioritaire pour les internautes

Pendant le confinement du printemps, le nombre de colis livrés quotidiennement par le service Colissimo de La Poste a grimpé à 1,7 million, au lieu de 1,2 million habituellement. Des pics à 2 millions ont même été observés certains jours. Cette explosion inattendue de l’activité a généré quelque 40 000 erreurs soit un doublement de cet indicateur à 2 %. Or, pour les enseignes de vente en ligne, la livraison représente un enjeu majeur.

En effet, une enquête commandée par le spécialiste de la distribution urbaine à l'Ifop révèle que pour 72 % des internautes, la livraison constitue la priorité. 85 % d’entre eux n’hésiteraient pas à se tourner vers un fournisseur concurrent dont le service de livraison répond mieux à leurs attentes.

Dans un objectif d’optimisation constante de la logistique et de l’expérience client, une attention particulière doit être apportée à cette étape clé du parcours d’achat. Cet impératif doit être combiné aux contraintes économiques et environnementales. Une solution numérique de planification des tournées est ainsi d’une aide précieuse pour les sociétés de transport, évitant d’envoyer des véhicules à moitié vides et de multiples sorties.

L’exploitation de la data, clé d’un service de livraison performant

Le logiciel de gestion des livraisons ne sert pas seulement à définir le meilleur itinéraire pour chaque camion afin que chaque déplacement permette de remettre un maximum de colis. L’analyse des données relatives au comportement de chaque consommateur (dont l’historique) met par exemple en exergue ses horaires de disponibilité. Ainsi, si cet élément perturbe le planning, le transporteur peut lui proposer pro-activement de confier son colis à la personne de son choix en son absence. Ainsi, il évite de décevoir le client avec un report de livraison et limite les surcoûts.

De même, la communication est un point crucial. Et là encore, l’exploitation de la donnée favorise une circulation fluide des informations entre le transporteur, le site marchand et le consommateur. Ces deux derniers doivent avoir un accès privilégié aux informations concernant le déroulement de la livraison. En temps réel, sur une interface web, par SMS, par email, ils doivent savoir précisément où se trouve le colis, un renseignement à exprimer dans un langage simple et parfaitement compréhensible.

Cette transparence est primordiale pour instaurer un climat de confiance entre toutes les parties. 98 % des personnes interrogées par l’Ifop ont ainsi affirmé qu’une expérience de livraison positive les motive à rester fidèles à une enseigne.

Il est donc essentiel aujourd’hui de cesser de considérer les activités de logistiques comme un simple centre de coût et de consentir les investissements nécessaires pour en garantir la performance.

 

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CRM et performance commerciale

C’est désormais établi : la performance commerciale de l’entreprise est directement liée à la connaissance qu’elle a de ses clients. Pour collecter, organiser et exploiter les données dont elle dispose concernant ses prospects et ses acheteurs actuels, le CRM est l’outil indispensable pour gérer ces informations et atteindre ses objectifs.

Un outil essentiel pour améliorer la connaissance client

En B2B comme en B2C, la qualité de la relation client passe par la capacité de l’entreprise à fournir le produit ou le service adapté, mis à la disposition du client au bon moment et par le canal le plus approprié. Mais elle doit également être en mesure de créer un lien humain.

Ces deux aspects reposent sur :

  • la connaissance de chaque client (besoins, contraintes, habitudes d’achat,préférences de consommation…),
  • un contact régulier avec lui.

Mais contrairement au petit commerçant, le commercial a des dizaines, voire des centaines de noms dans son portefeuille. Pour optimiser sa force de vente, l’entreprise doit la doter d’un CRM.

  • Cet outil centralise tous les renseignements concernant l’ensemble de sa clientèle, recueillis par les commerciaux, mais aussi par les autres départements ayant des interactions avec les clients, comme la comptabilité, le SAV ou support technique, etc.
  • Il offre ainsi une vision à 360° de chaque lead, prospect ou acheteur régulier.
  • Plus largement, c’est un moyen efficace pour l’entreprise d’identifier les axes d’amélioration de ses prestations, les éventuelles nouvelles solutions à développer.

Une solution pour gérer ses leads et les transformer

Outre les données sur les clients, le CRM facilite la planification et l’exécution des tâches quotidiennes des commerciaux afin d’obtenir de meilleurs résultats. Le pipeline de vente présent dans le logiciel permet en effet :

  • d’établir des prévisions plus fiables,
  • de qualifier les opportunités,
  • de les prioriser,
  • de les suivre,
  • de les relancer.

Le risque de retard, d’oubli, ou d’erreur est amoindri. Grâce aux données de la base de données clients, le commercial sait à qui s’adresser, et la préparation de ses rendez-vous ne pose pas de difficulté majeure. De plus, il est à même de proposer directement une réponse adaptée à une problématique spécifique, ce qui lui laisse autant de temps à consacrer à son cœur de métier.

Grâce à ce type de solution pour commerciaux, la productivité et l’efficacité des équipes sont décuplées. Non seulement le taux de transformation et de conversion s’accroit, mais le taux d’attrition (pourcentage de clients ou d’abonnés perdus) diminue considérablement.

De plus, le reporting peut être personnalisé pour avoir à tout moment une vue globale ou très affinée de l’activité.

Il est de ce fait facile d’évaluer la performance individuelle et collective en temps réel par rapport aux KPI, d’apporter les ajustements nécessaires aux actions ou à la stratégie globale afin de maximiser ses chances d’atteindre les objectifs fixés.

 

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GMAO maintenance optimisée

Les équipes de maintenance doivent aujourd’hui relever le double défi de garantir le fonctionnement optimal des équipements tout en minimisant les coûts. Un logiciel dédié devient indispensable pour la gestion des actifs, depuis l’inventaire en passant par l’organisation des interventions et la tenue des stocks de pièces jusqu’à l’édition de rapports statistiques et KPI.

Les différentes composantes d’un logiciel de gestion de la maintenance

Un logiciel de GMAO permet en premier lieu de centraliser les données concernant tous les actifs physiques. Cette base de données répertorie tous les actifs avec l’historique des interventions réalisées sur chacun d’entre eux (mise en service, dernières pannes avec leur nature, pièces remplacées, etc.). Elle comprend également les fiches techniques, manuels de réparation et de procédures pour chaque équipement. Accessible à tous, cette documentation garantit la préservation des connaissances et facilite les réparations.

Par ailleurs, l’outil permet d’optimiser l’organisation des opérations de maintenance :

  • répartition des tâches et des ressources entre les équipes internes et les éventuels sous-traitants,
  • suivi des opérations sur le terrain.

Grâce à l’utilisation de terminaux mobiles équipés du programme, l’information (planning, bons de travail, avancée des travaux…) est partagée en temps réel entre toutes les parties concernées, même en mobilité.

Des fonctions existent également pour la gestion des stocks de pièces avec déclenchement automatique des réapprovisionnements. La suppression de nombreuses tâches manuelles, notamment sur le volet administratif, minimise le risque d’erreurs, et offre un gain de temps et de productivité considérable.

Enfin, les tableaux de bord et l’analyse des KPI renseignent les managers concernant :

  • la disponibilité des actifs,
  • le coût des consommables,
  • les incidents récurrents,
  • les performances des techniciens et des fournisseurs,
  • etc.

Ces informations vont leur permettre d’apporter les améliorations nécessaires dans les plus brefs délais. La maintenance devient ainsi un vecteur de valeur ajoutée au lieu d’un simple centre de dépenses.

Les avantages de l’adoption d’une solution de GMAO

Une solution de gestion de la maintenance est particulièrement utile lorsque le volume d’actifs à gérer est conséquent. Elle trouve sa place dans toutes les branches industrielles, et plus généralement, tous les secteurs où le maintien en condition opérationnelle de l’infrastructure est crucial pour la continuité de l’activité.

Couplé à des capteurs et compteurs connectés installés sur les machines, cet outil permet de détecter les potentielles anomalies et d’intervenir de manière proactive. En écartant le risque de pannes majeures, l’entreprise réalise des économies et surtout, évite un arrêt de la production. Or, une interruption est potentiellement une cause de retard de production, de perte de chiffre d’affaires ou de surcoût. Mais le plus grand risque est de voir les clients insatisfaits se tourner vers la concurrence.

L’outil de gestion de la maintenance joue un rôle clé dans le succès de cette démarche dite « prédictive ». Cette approche diffère de celle dite curative, qui consiste à résoudre les pannes lorsqu’elles surviennent, et celle dite préventive, qui implique une vérification et un entretien systématique des équipements à intervalles réguliers.

  • Grâce à la GMAO, l’infrastructure est plus fiable, permettant à l’entreprise d’assurer ses commandes et d’offrir une expérience optimale à ses clients, tout en maîtrisant ses coûts.
  • Dernier point clé, grâce à l’outil de GMAO, il est plus simple pour l’entreprise de gérer l’aspect réglementaire, ainsi que le volet santé, sécurité et environnement.
  • Les contrôles techniques et audits de conformité, rapports HSQE peuvent également être planifiés et numérisés pour un transfert rapide aux bureaux d’études et cabinets de contrôle partenaires ayant accès à distance à la plateforme.

 

Voir notre Solution Doowit de Gestion de maintenance

Solution de maintenance 4.0

Comme dans tous les secteurs économiques, la plupart des filières industrielles sont bouleversées par la place grandissante qu’occupent les nouvelles technologies. En matière de maintenance industrielle, notamment, l’utilisation des solutions numériques a considérablement modifié l’activité des techniciens.

De nouveaux enjeux de maintenance à l’ère de l’industrie 4.0

Dans les usines 4.0, les processus et les outils de production sont automatisés. Les machines sont pilotées par des ordinateurs, des capteurs assurent le bon déroulement des opérations et envoient immédiatement des signaux d’alerte en cas d’anomalie. Grâce à cette organisation intelligente, il devient possible d’obtenir des produits sur mesure (très petites ou très grandes dimensions, formes complexes…) dans les quantités souhaitées s’assurant une bonne rentabilité.

Cela signifie néanmoins qu’une panne affectant un élément de cette chaîne entièrement connectée est susceptible de perturber toute la production. Pour garder en permanence les équipements en parfait état de marche, la maintenance devient un enjeu essentiel.

D’ailleurs depuis quelques années, ce métier n’est plus considéré comme un centre de coûts, mais comme une nouvelle source de profits. Ce changement de statut correspond à l’évolution des approches depuis le curatif vers le préventif et le prédictif.

Vers la généralisation de la maintenance industrielle prédictive

En effet, traditionnellement, les agents de maintenance n’intervenaient qu’en cas de problème, ce qui occasionnait un arrêt plus ou moins long de la production en fonction de la complexité de la panne, de la disponibilité des pièces, etc. La maintenance préventive consiste quant à elle à vérifier les machines à intervalles réguliers selon un planning bien défini, ce qui entraîne parfois des opérations superflues génératrices de coûts.

Bien que plus complexe à mettre en œuvre, la maintenance prédictive tend à s’imposer pour minimiser l’entretien et les éventuelles indisponibilités du parc de machines. Des capteurs installés sur les machines sont reliés à un logiciel de GMAO qui collecte les données et permet leur analyse afin d’identifier les risques de défaillance. Les techniciens peuvent travailler efficacement sans la pression de l’urgence et sans avoir à se préoccuper d’autres équipements qui ne présentent aucun signe de dysfonctionnement imminent.

Les nouvelles méthodes de travail, le Big data, l’internet des objets et solutions de maintenance, sans compter la sophistication des machines, imposent aux spécialistes de la maintenance industrielle de posséder de nouvelles compétences. Au-delà de leur métier, la transformation digitale de l’entreprise renforce la collaboration entre le service de maintenance et les départements de la production et de la qualité afin de répondre aux enjeux de l’industrie du futur.

 

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Préparation de commandes en entrepôt

Pour les gestionnaires d’entrepôt, les défis sont multiples, entre la recherche des quantités idéales afin d’éviter les surstocks ou les ruptures et l’organisation de l’entrepôt. Ils doivent notamment mettre en place un système de préparation de commandes performant pour qu’il soit prêt pour des envois le plus rapidement possible.

Améliorer la préparation de commandes

Pour toutes les entreprises commerçantes, la gestion des stocks représente un enjeu de taille.

  • D’un côté, il est indispensable de disposer des produits en quantité suffisante pour répondre à la demande ;
  • De l’autre, les surstocks sont à éviter à cause du coût de leur conservation, du risque de péremption ou d’altération des marchandises et de l’immobilisation de liquidités. Aussi préfèrent-elles multiplier les commandes en limitant les quantités pour chacune d’entre elles au minimum.

Dans les entrepôts, les équipes doivent traiter ce volume croissant de commandes dans un laps de temps très limité afin de pouvoir respecter les délais de livraison de plus en plus courts exigés par les consommateurs. De plus, ils doivent réduire leurs dépenses d’exploitation, notamment le coût de main-d’œuvre, afin de préserver leurs marches. Voici les méthodes clés pour optimiser la préparation de commandes au sein des entrepôts.

  1. Réorganiser les emplacements des UGS

Lorsque plusieurs Unités de Gestion de Stock (UGS ou SKU en anglais pour Stock Keeping Unit) sont mélangées sur un même emplacement à l’intérieur de l’entrepôt, la préparation des commandes peut s’en trouver considérablement ralentie.

En effet, une telle organisation impose à l’opérateur un temps de recherche supplémentaire pour trouver le bon article. À l’inverse, la séparation des SKU augmente sa précision puisque l’item recherché est conservé à un endroit précis. Les risques d’erreur sont moindres et le préparateur gagne en productivité.

Si la demande pour les différentes UGS est hétérogène, avec quelques-unes qui concernent l’essentiel des commandes, il peut s’avérer judicieux de dédier un ou quelques grands espaces de stockage à ces références. En circulant dans une seule zone pour traiter toute sa commande, l’opérateur est de ce fait beaucoup plus rapide.

  1. Revoir les processus pour maximiser la productivité des préparateurs

Pour accélérer la cadence des préparateurs de commandes, la clé est de réduire leurs temps de déplacement.

Par exemple dans le cas de commandes comprenant un seul produit ou quelques références identiques, leur préparation en lots est source d'un gain de temps considérable. En effet, un passage unique dans chaque rayonnage suffit pour ramasser simultanément tous les articles relatifs aux commandes à traiter. L’opérateur évite les va-et-vient et avec l’aide d’un logiciel de préparation de commandes qui définit un itinéraire optimal, il accroît notablement sa productivité.

De nombreuses entreprises se dotent de systèmes de convoyage, idéals pour les produits à forte rotation et pour une préparation nécessitant plusieurs étapes. Les convoyeurs assurent le transport d’un point à l’autre, allégeant la charge de travail des intervenants « humains ».

 

Voir notre Solution Picking de Préparation de Commandes

Solution livraison sans contact

La livraison de marchandises reste possible pendant le confinement, mais afin de lutter contre la propagation du Covid-19, les entreprises revoient leurs pratiques. L’objectif est à la fois de protéger les employés et les clients, dans le respect des règles imposées par le gouvernement. Les solutions de livraison sans contact sont ainsi devenues incontournables.

De nouvelles contraintes pour les acteurs de la livraison

Limiter les contacts entre les livreurs et les acheteurs afin de minimiser le risque de transmission de la maladie est un impératif pour les commerces qui livrent à domicile. Des « précautions sanitaires à respecter dans le cadre de la livraison de colis » ont ainsi été définies par les pouvoirs publics. Elles recommandent de privilégier le dépôt dans la boîte aux lettres, et lorsque cela n’est pas possible, elles prévoient :

  • l’obligation de respecter une distance d’un mètre ;
  • l’interdiction de s’échanger le paquet de la main à la main ;
  • l’interdiction de faire signer manuellement un document.

Ces contraintes entraînent un bouleversement des processus et la généralisation de la livraison sans contact.

Des solutions pour limiter les contacts entre clients et livreurs

La plupart des sociétés de livraison proposent aujourd’hui à leurs clients la récupération de leurs colis en contrepartie de la validation d’un QR Code. Une fois le code scanné, le terminal utilisé enverra au système – et dans un même temps à l’expéditeur – une notification que le colis a bel et bien été livré.

Certains transporteurs se servent de la photo du colis déposé chez le client à l’endroit exact spécifié par ce dernier pour confirmer la livraison. D’autres demandent au client de signer l’étiquette du colis, laquelle est ensuite photographiée par le livreur. En alternative à la signature, par exemple pour des articles de valeur, certaines entreprises de livraison réclament la présentation d’une pièce d’identité avec photo. Enfin, les consommateurs peuvent remplir et signer un formulaire d’autorisation de dépose de colis imprimé à laisser à l’attention du livreur.

Il reste que ces dispositifs, mis en place dans un temps relativement court, n’empêchent pas les litiges, car ne constituant pas toujours une preuve irréfutable de la livraison.

Expérimentation de modes de livraison autonomes

En Chine, notamment, l’intervention des livreurs a été réduite au strict minimum. Les drones de JD.com, un des leaders chinois du commerce en ligne, ont permis d’acheminer du matériel médical et des produits de première nécessité en toute sécurité et en diminuant drastiquement les délais. À Pékin, les patients de plusieurs hôpitaux ont été servis par des robots autonomes dans leurs chambres. De même, grâce à l’absence de trafic durant le confinement, des véhicules intelligents de ce géant chinois ont pu assurer le transport de produits alimentaires à Wuhan, en étant pilotés à Pékin, soit à une distance de 1200 km.

Autre innovation développée par cet acteur du e-commerce, des coffres de dépôt ont été installés dans les ensembles résidentiels clos. Grâce à une application mobile, le dépôt d’un colis déclenche l’envoi d’un code-barres à son destinataire, qui peut le retirer à sa guise. L’outil autorise par ailleurs la récupération de colis par un tiers pour les résidents se trouvant dans l’incapacité de se déplacer eux-mêmes.

Ailleurs, des consignes automatiques ont été déployées. Singapour annonce la création d’un réseau d’un millier de points de retrait automatiques utilisables par tous les acteurs du e-commerce et logisticiens. Non seulement le système élimine les interactions humaines, mais il accroît considérablement la cadence des livreurs, ce qui en fait une solution de livraison stratégique en cas de pic d’activité brusque.

 

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Segmentation commerciale et performance

Une bonne segmentation des clients et prospects est indispensable à l’efficacité commerciale. L’organisation de la force de vente peut être basée sur le critère géographique, le type de cible ou encore le profil des commerciaux, avec des « chasseurs » et des « éleveurs ». Quelle que soit la stratégie choisie, elle est obligatoirement orientée clients.

Les avantages de la segmentation territoriale

Dans un contexte de forte concurrence et de digitalisation croissante de la relation commerciale, les acheteurs apprécient d’autant plus les interactions avec un vendeur de proximité. Ce dernier peut ainsi planifier des visites régulières en les priorisant en fonction de la typologie de chaque client.

Ainsi, il doit accorder davantage d’attention aux relations naissantes, ainsi qu’aux clients ayant déjà eu quelques contacts avec l’entreprise et qui présentent un fort potentiel. Ce sont avec ces deux catégories qu’il peut gagner du chiffre d’affaires additionnel tout en nouant un lien durable. Il se positionne donc à la fois comme un "chasseur" et un "éleveur".

Les clients matures et vieillissants, dont les chiffres sont en déclin, requièrent pour leur part moins de visites, et uniquement dans une optique d’entretien de la relation avec les interlocuteurs.

La collaboration entre les chasseurs et les éleveurs

La plupart des entreprises ont besoin de commerciaux spécialisés dans la conquête afin de décrocher de nouveaux business. Mais en les privant de l’opportunité de garder le contact avec leurs clients en passant le relai aux éleveurs, le management risque de les frustrer. Afin d’éviter une telle situation et stimuler l’esprit d’équipe, il est préférable de regrouper ces deux profils dans un même département sous la supervision d’une seule personne.

  • De plus en plus, les forces de vente sédentaires représentent un appui essentiel pour les commerciaux de terrain. Leur rôle consiste à recueillir des informations, à analyser les attentes des clients, à identifier des leads… en s’aidant d’une solution digitale pour force de vente. Grâce aux données complètes et de qualité qu’ils fournissent à leurs collègues nomades, ceux-ci savent où concentrer leurs efforts et sont plus performants.
  • Pour un marché très large ou nouveau, des commerciaux externes salariés par un prestataire peuvent venir en renfort aux équipes en interne. Il est alors intéressant de choisir une spécialisation par produits afin de disposer d’une expertise unique face aux clients. Il existe d’ailleurs des profils de commerciaux hyper­ spécialisés, notamment pour les marchés de niche ou les produits très techniques, mais une segmentation par produits n’est recommandée que si le client adopte lui-même ce principe pour se fournir.

L’approche par typologie de clients

En cas de cycle d’achat long ou de procédures d’achat ou d’activités particulières, une approche par typologie de client est nécessaire :

  • B2B/B2C,
  • clients publics / privés,
  • TPE-PME / grands comptes,
  • industries / services,
  • etc.

Ainsi, l’interlocuteur bénéficie d’une réponse adaptée, mais le risque est une dispersion géographique. Une étude préalable des perspectives de croissance et la rentabilité du portefeuille sont indispensables avant de dédier des vendeurs à tel ou tel client.

De manière générale, la stratégie commerciale définit l’organisation idéale pour optimiser la force de vente. L’entreprise doit définir les cibles et les objectifs pour chacune d’elles, les compétences nécessaires (commerciales et autres) pour offrir une expérience client optimale et le modèle de management. Aujourd’hui, une approche multidisciplinaire s’impose : toutes les compétences doivent ainsi être mises en commun au service de la performance globale.

 

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Automatiser la préparation de commandes

Le client exige de recevoir le(s) produit(s) souhaités dans la bonne quantité, en parfait état, et dans les délais promis. La préparation de commandes, incluant le picking et le packing avant expédition, constitue ainsi une étape essentielle de la chaîne logistique. Des outils numériques dédiés permettent de gagner en temps et en efficacité et de réduire le taux d’erreurs.  

Les défis de la préparation de commandes

Toute anomalie au moment de la préparation d’une commande peut être lourde de conséquences. À cause d’une mauvaise référence, d’un emballage défectueux ayant endommagé le produit, d’une quantité insuffisante, le client peut demander un remboursement, un retour ou un remplacement, synonyme de coûts additionnels pour le vendeur. Mais surtout, une telle situation affecte la satisfaction des clients, ainsi que l’image de marque de l’entreprise.

Optimiser la préparation de commandes, aussi bien en termes de rapidité que de fiabilité, est donc crucial. Cela commence avec l’acheminement des marchandises depuis le stock vers la zone de conditionnement. Deux modes d’organisation sont possibles :

  1. Dans les grands entrepôts contenant une multitude de références, le système « goods to man » (marchandises vers l’homme) consiste à utiliser des trans-stockeurs pour faire parvenir automatiquement les articles vers le préparateur de commandes qui n’a plus qu’à les emballer.
  2. À l’inverse, dans le cas du système « man to goods », c’est l’opérateur qui se déplace dans les allées pour récupérer les produits. Il a parfois besoin d’engins de manutention, selon le nombre moyen d’articles par commande, de leur poids et leur volume, mais aussi de la hauteur des rayonnages.

Il reste ensuite pour le préparateur à vérifier les références et les quantités, à emballer correctement les produits et, pour les entreprises qui utilisent encore les documents papier, à imprimer le bon de livraison. La dernière étape est le transfert du colis en zone d’expédition où il est collecté par le transporteur/livreur.

Les apports du numérique pour une préparation de commandes optimisée

Le picking est l’étape la plus chronophage et la plus gourmande en ressources, mais c’est aussi la plus sensible, car le moindre problème peut impacter le reste du processus. Un logiciel de préparation de commandes définit le meilleur itinéraire en entrepôt, en tenant compte de l’agencement des lieux, du volume de références, de la nature des marchandises, des quantités à prélever… Puis, un système de guidage indique à l’agent les emplacements où il doit se rendre, par exemple au moyen de la voix ou de voyants lumineux, etc.

Plus largement, les solutions numériques sont conseillées pour gagner en productivité et pour fluidifier l’ensemble de la chaîne logistique.

  • D’une part, elles minimisent le risque d’erreurs.
  • D’autre part, elles contribuent à l’amélioration de la gestion des stocks.

Le scan du code-barres de chaque article entraîne une mise à jour automatique des quantités restantes en entrepôt, et si nécessaire, déclenche immédiatement un réapprovisionnement afin d’éviter toute rupture.

Enfin, grâce à une interface dédiée, les clients sont tenus en permanence au courant du statut de leur commande. De sa préparation à la réception du colis par son destinataire, en passant par la remise au transporteur et chaque étape clé du trajet, ce dernier bénéficie d’une visibilité en temps réel. Ce suivi contribue à le rassurer, et même si parfois des retards se produisent, lorsque l’acheteur est informé, ils se montrent plus compréhensifs. En plus d’une configuration adaptée aux besoins et contraintes spécifiques de l’entreprise et informatisée au maximum, une communication transparente et une grande réactivité sont les secrets d’une gestion de commandes performante.

 

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